La maitrise de la reproduction :

Les méthodes contraceptives

Les méthodes contraceptives (contre la conception) empêchent la formation et/ou la nidation d’un embryon dans l’utérus maternel. Le choix proposé est large et permet à chacun de choisir sa contraception selon ses besoins. Son état de santé et des convictions morales et religieuses. Ces méthodes sont basées sur une bonne connaissance de l’anatomie et du fonctionnement des organes génitaux.

  1. Les méthodes naturelles :

Ces méthodes utilisent la connaissance de certains paramètres du cycle de la femme (température corporelle et état de la glaire cervicale). Une femme attentive peut ainsi repérer la date de son ovulation. Ces méthodes ne définissent qu’une période de « sécurité » celle situé entre 48 heures après l’ovulation et les règles suivantes.

Elles ne sont applicables qu’à la femme ayant un cycle très régulier.

  1. Méthodes mécaniques et chimiques :

Elles constituent à éviter la rencontre des spermatozoïdes avec l’ovule, soit en les empêchant de pénétrer dans la voie génitale de la femme (préservatif) ; soit en les détruisant (spermicides). Ces contraceptifs, facilites à obtenir, d’une bonne efficacité sont particulièrement utile lors des rapports occasionnels. Les préservatifs ont en outre l’avantage de protéger efficacement contre les maladies sexuellement transmissibles.

  1. Les procédés biochimiques :
  1. La pilule :

Les « pilules », ou contraceptifs oraux, sont des comprimés contenant des hormones (œstrogènes et /ou progestatif). Ils modifient l’équilibre hormonal qui règle les cycles utérin et ovarien, ils doivent être pris régulièrement. Quel que soit le type de pilule utilisé ,la glaire cervicale est modifiée et ne laisse plus passer les spermatozoïdes, la muqueuse utérine devient impropre à la nidation. L’ovulation est bloquée lors de l’utilisation d’une pilule contenant des œstrogènes. Cette méthode contraceptive est efficace et intéressante pour les rapports fréquents. Les pilules œstroprogestatives sont efficace dès le premier jour de prise les pilules progestatives ne le sont qu’après un certain délai, indiqué par le médecin.

Les contraceptifs oraux agissent sur l’organisme et peuvent avoir des effets secondaires. Ils doivent être prescrit par un médecin car il existe des contre-indications à leur prise.

  1. Le stérilet ou DIUM

Ce moyen contraceptif consiste à introduire en petit dispositif dans l’utérus. La muqueuse utérine et la glaire cervicale sont modifiées. L’équilibre hormonal de la femme n’est pas perturbé. Ce procédé contraceptif efficace, peu contraignant, est peu conseillé aux femmes n’ayant jamais eu d’enfants.

  • Le choix d’une méthode contraceptive :

Le choix et l’utilisation d’une méthode contraceptive ne peuvent se faire qu’après une information complète sur l’ensemble des méthodes. Ils peuvent être guidé par différents critères :

- l’efficacité

- les besoins : selon la fréquence des rapports, la stabilité du couple, la situation familiale ;

- les effets secondaires : le contrôle des naissances ne se fait pas au détriment de la santé.

- les convictions morales et religieuses :

Toutes les méthodes contraceptives étudiées dans ce chapitre sont réversibles. Elles peuvent être interrompues à tout, moment et une grossesse peut alors survenir

  1. Méthodes chirurgicales :

Elles sont basées sur la ligature des trompes et la vasectomie.

  • La ligature des trompes : est l’intervention chirurgicale (sous l’anesthésie générale) qui consiste à sectionner ou obturer les trompes de Fallope afin de rendre impossible toute fusion d’un ovule et d’un spermatozoïde.

La ligature des trompes est une méthode très efficace, elle n’affecte en rien le cycle menstruel, la femme opérée est encore menstruée.

  • Vasectomie : est l’intervention chirurgicale (sous anesthésie locale) qui consiste à sectionner ou obstruer les canaux différents afin de rendre impossible la fécondation de l’ovule par les spermatozoïdes. Cette méthode très efficace, évite la fécondation par les spermatozoïdes.

NB : L’interruption volontaire de grossesse : l’avortement n’est pas une méthode contraceptive. Il doit rester un recours ultime et exceptionnel. Il consiste à éliminer l’embryon qui est nidé dans la muqueuse utérine.

En France, la loi interdit qu’il soit pratiqué au-delà de 8 semaines après la fécondation soit environ 10 semaines après les dernières règles.

, mort dans le cas de la syphilis et du SIDA.

  • De transmettre la maladie à son enfant pendant la grossesse (VIH Syphilis) ou de l’infecter lors de l’accouchement. Les symptômes des MST sont plus apparents chez l’homme que chez la femme et l’incitent davantage à se soigner. Chez la femme, ils peuvent passer inaperçus.

2025-06-12 13:57:32 / pascaline@magoe.gn

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