A. L’espoir et la déception au lendemain de la guerre, les espoirs des nationalités grandirent dans les colonies extrême Ouest, les défaites européennes fasses au japonais réveillèrent le souvenir de la grandeur des peuples Asiatiques.

En Afrique noir et en Afrique du nord, les populations espérèrent qu’en échange de leur participation au conflit, qu’elles détiendraient un assouplissement du régime colonial.

Mais dès le lendemain du conflit les peuples colonisés furent vite déçus. Les métropoles n’attendaient pas renoncer à leur puissance le 30 janvier 1944, le général De gaulle réunit les principaux admirateur coloniaux Français à la ‘’conférence de Brazzaville’’ la conférence s’engagea à préparer les peuples colonisés à participer aux affaires de leur pays mais écarta toute idée d’autonomie, même à long terme.

B. La montée du nationalisme dans les colonies :

A partir de la première guerre mondiale, la résistance des élites modernes remplaça peu à peu celle des peuples ‘’ étudiants formes dans les universités européennes, avocats, journalistes, et des médecins… ‘’ ils constituèrent les syndicats et les premiers partis politiques éditèrent les journaux, écrivèrent des livres et critiquèrent ouvertement la colonisation.

Dans les années 1920, une grande partie de la population Asiatique et Africaines s’étaient resignée à la colonisation, même si elle en contestait le fondement pourtant l’influences des élites moderne suscita de nouvelle forme de lutte contre la colonisation. Les ouvriers, certes peu nombreux organisèrent les premières grèves : l’un des mouvements les plus spectateurs fut la grande grève des producteurs de cacao en Gold Coat en 1935, qui   s’accompagna d’un boycott des produits en européens. Les métropoles durent faire face à des éléments urbains, un peu partout le loyalisme des troupes « indigènes » et des chefs locaux soutient traditionnels de la colonisation.


2020-06-22 13:38:09 / finekoumbassa@magoe.gn

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