1. Définition : la liaison chimique est le mode par lequel les atomes s’unissent entre eux lors de combinaison chimique pour former des molécules stables.

Règle de l’octet : « au cours d’une réaction chimique, tout atome sauf hydrogène tend à amener le nombre de ces électrons externes à 8 »

  1. Types de liaison : le mécanisme de saturation suivant :
  1. Liaison ionique :
  2. Liaison covalente : liaison covalente polaire et liaison covalente de coordination.
  3. Liaison métallique :
  • Liaison ionique : c’est le résultat d’un transfert d’électron d’un atome à un autre.

Ex : le chlorure de sodium NaCl est un composé ionique qui se forme comme suit :

  • L’atome de Na perd son électron externe selon la réduction Na (K2L8M8) - e- imgUpload/imageExosMatiereurl_copy_chapitre_112temps1601295326.png Na(K2L8).

Na+ a la structure électronique du néon cet électron est capté par chlore qui acquiert la structure électronique de l’argon. Cl(K2L8M7) + e- (K2L8M8).

Entre les ions s’exercent des forces électrostatiques qui les approchent.

Na+    Cl-   NaCl

  • Liaison covalente : une liaison covalente entre (2) atomes résulte de la mise en commun de (2) électrons célibataires pour former un doublet d’électron.

Cette liaison est dite homopolaire lorsqu’elle a lieu entre deux atomes identiques.

imgUpload/imageExosMatiereurl_copy_chapitre_112temps1601295357.pngimgUpload/imageExosMatiereurl_copy_chapitre_112temps1601295420.png

Liaison covalente polaire

Notion d’électronégativité :

Définition : l’électronégativité est la tendance plus ou moins grande d’un atome à attirer le doublet d’électron de la liaison qui l’unit à un autre. C’est donc l’aptitude des atomes en interaction à capter pu à céder des électrons.

La différence d’électronégativité : (d ou D) la différence d’électronégativité entre deux atomes détermine  la nature dont ils sont en mesure de former. Elle est notée par (Δ ou d).

Si d=0 la liaison est covalente normale.

Ex : Cl2 : d= dCl – dCl = 3,0 – 3,0 = 0

O2 : d= 3,5 – 3,5= 0
si d<1,7 la liaison est covalent polaire.

Dans ce cas le doublet commun est attiré par l’un des atomes liés mais pas accaparer complètement par lui.

Si d>1,7 la liaison est ionique

NaCl : d= dCl – dNa= 3,0 – 0,9 = 2,1

I

II

III

IV

V

VI

VII

H 2,1

Li 1,0

Na 0,9

Rb 0,8

Cs 0,7

K 0,8

 

Be 1,3

Mg 1,2

Cu 1,9

Zn &,6

 

B 2,0

Fe 1,2

Cr 1,6

Al 1,3

 

C 2,5

Si 1,8

 

N 3,0

P 2,1

 

O 3,5

S 1,8

 

F 4,0

Cl 3,0

Br 2,8

I 2,5

 

Liaison covalente de coordination : la liaison covalente de coordination (donneur-récepteur) se manifeste lorsque le doublet de liaison est fourni par un seul atome. Cette liaison se traduit schématiquement par une flèche (imgUpload/imageExosMatiereurl_copy_chapitre_112temps1601295326.png) dirigée de l’atome donneur vers l’atome accepteur.

Liaison métallique : le réseau métallique est formé par une multitude d’ions positifs empilés d’une façon géométrique dans une atmosphère d’électrons extrême mobile. Entre ces ions et ces électrons s’exercent une force qui assure la cohésion du métal : c’est la liaison métallique. Cette liaison explique les propriétés qui distinguent les métaux des autres éléments : la conductivité et la malléabilité.


2020-05-22 18:25:29 / beavogui.gn@magoe.gn

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