Les vecteurs

Un vecteur est constitués de 2 points. Il a une direction, un sens, et une longueur, et se note : nosCours/12ème sm/maths/géométire plane/chart.png. Ce vecteur est orienté de A vers B.
Si on veut, on peut dire qu’un vecteur est un segment mais qu’il est orienté, car il a un sens.
Les coordonnées de ce vecteur sont :

nosCours/12ème sm/maths/géométire plane/chart (1).png

La norme (c’est-à-dire la longueur) de ce vecteur se note nosCours/12ème sm/maths/géométire plane/chart (2).png ou AB et est :

nosCours/12ème sm/maths/géométire plane/chart (4).png


ATTENTION à ne pas confondre : soit tu mets AB sans vecteur et sans « barre » sur les côtés : AB, soit tu mets la flèche au-dessus de AB ET les barres sur les côtés : nosCours/12ème sm/maths/géométire plane/chart (2).png , mais ne mélange pas les deux écritures !!

Nous allons te montrer avec un dessin d’où vient cette formule : le théorème de Pythagore !

nosCours/12ème sm/maths/géométire plane

D’après le théorème de Pythagore :

nosCours/12ème sm/maths/géométire plane/chart (6).png

donc

nosCours/12ème sm/maths/géométire plane/chart (7).png

Exemple : A(2 ; 5) et B (8 ; 7)
On a alors :

nosCours/12ème sm/maths/géométire plane/chart (8).png

 

nosCours/12ème sm/maths/géométire plane/chart (9).png

on peut alors calculer la norme du vecteur :

nosCours/12ème sm/maths/géométire plane/chart (10).png

 

nosCours/12ème sm/maths/géométire plane/chart (11).png

La relation de Chasles

Cette relation sert à regrouper 2 vecteurs en un seul, ou au contraire à décomposer un vecteur en 2 vecteurs.
On a :

nosCours/12ème sm/maths/géométire plane/chart (12).png

En gros, quand on a 2 vecteurs et qu’il y a la même lettre au milieu, cette lettre « disparaît » et il ne reste plus qu’un seul vecteur avec les 2 lettres qui restent.
Evidemment cette relation est vraie pour n’importe quelle lettre, pas seulement A, B et C


ATTENTION !! Cette formule n’est valable que s’il y a « + » entre les 2 vecteurs, pas « – » !!
Du coup :
nosCours/12ème sm/maths/géométire plane/chart (13).png
Par contre, si on a « – » , on peut utiliser le fait que :
nosCours/12ème sm/maths/géométire plane/chart (14).png
En gros, si on enlève le moins devant un vecteur, on change l’ordre des lettres.
Ainsi, on pourrait avoir :
nosCours/12ème sm/maths/géométire plane/chart (15).png
On transformerait alors d’abord le 2ème vecteur en enlevant le « – » mais en changeant l’ordre des lettres du coup :
nosCours/12ème sm/maths/géométire plane/chart (16).png
Et maintenant on peut appliquer la relation de Chasles :
nosCours/12ème sm/maths/géométire plane/chart (17).png

Evidemment on peut faire l’inverse, c’est-à-dire décomposer un vecteur en 2 autres vecteurs. Il suffit juste de choisir un point, on peut prendre celui qu’on veut !

nosCours/12ème sm/maths/géométire plane/chart (18).png
ou

nosCours/12ème sm/maths/géométire plane/chart (19).png
ou

nosCours/12ème sm/maths/géométire plane/chart (20).png
etc…

Tout dépend du contexte de l’exercice pour savoir avec quelle lettre il faut décomposer le vecteur.

Equations de droite

Dans le plan il y a des vecteurs mais bien sûr il y a aussi des droites.
Elle sont caractérisées par leur VECTEUR DIRECTEUR nosCours/12ème sm/maths/géométire plane/chart (21).png.

nosCours/12ème sm/maths/géométire plane
nosCours/12ème sm/maths/géométire plane/chart (21).png est un vecteur directeur de la droite (d)


Attention ! Il y a plusieurs vecteurs directeurs pour une droite, il y en a même une infinité ! Quand tu rédiges, écris donc que c’est UN vecteur directeur de la droite (d) plutôt que LE vecteur directeur de la droite.

Quand tu fais un exercice sur les fonctions, tu dis qu’une droite a pour équation
y = ax + b (fonction affine).

En géométrie, il est préférable de dire qu’une équation de la droite est de la forme ax + by + c = 0
Pourquoi ?
Et bien tout simplement parce qu’on sait que sous cette forme, le vecteur nosCours/12ème sm/maths/géométire plane/chart (23).png = (a ; b) est perpendiculaire à la droite, tandis que le vecteur nosCours/12ème sm/maths/géométire plane/chart (21).png = (b ; -a) est un vecteur directeur de la droite 
Exemple : 2x + 3y + 5 = 0 est l’équation d’une droite dans le plan.
Le vecteur nosCours/12ème sm/maths/géométire plane/chart (23).png = (2 ; 3) est perpendiculaire à la droite, tandis que le vecteur
nosCours/12ème sm/maths/géométire plane/chart (21).png = (3 ;-2) est un vecteur directeur de la droite.

Produit scalaire

Le produit scalaire est un NOMBRE que l’on peut calculer à partir de 2 vecteurs. Ce produit scalire se note nosCours/12ème sm/maths/géométire plane/chart (24).png
La formule du produit scalaire est :

nosCours/12ème sm/maths/géométire plane/chart (25).png

On va voir une méthode très simple de calculer le produit scalaire :

nosCours/12ème sm/maths/géométire plane/chart (26).png

Par exemple : nosCours/12ème sm/maths/géométire plane/chart (21).png = (1 ; 5) et nosCours/12ème sm/maths/géométire plane/chart (27).png = (2 ; 3)
Alors

nosCours/12ème sm/maths/géométire plane/chart (28).png

Comme tu le vois on multiplie les x entre eux et les y entre eux, et on additionne ! 


ATTENTION ! Il faut bien comprendre que le produit scalaire est un NOMBRE et non un vecteur !

Bon c’est bien joli ce produit scalire mais ça sert à quoi ?
Ca sert entre autres à montrer que 2 droites sont perpendiculaires ! En effet :

nosCours/12ème sm/maths/géométire plane/chart (29).png

Ainsi, si nosCours/12ème sm/maths/géométire plane/chart (21).png est le vecteur directeur d’une droite (D) et nosCours/12ème sm/maths/géométire plane/chart (27).png le vecteur directeur d’une droite (D’), alors si nosCours/12ème sm/maths/géométire plane/chart (24).png = 0, les vecteurs nosCours/12ème sm/maths/géométire plane/chart (21).png et nosCours/12ème sm/maths/géométire plane/chart (27).png sont orthogonaux donc les droites (D) et (D’) sont perpendiculaires.

Intersections

Quand il y a 2 droites dans le plan, soit elles se coupent, soit elles ne se coupent pas. Dans ce cas, elles sont parallèles !

nosCours/12ème sm/maths/géométire plane

2 droites sont soit parallèles, soit sécantes, soit confondues !!


ATTENTION ! Il y a un cas particulier : si les droites sont confondues ! A ce moment-là elles se coupent (mais elles sont aussi parallèles), et leur intersection est la droite elle-même.
L’intersection de 2 droites est donc soit un point (elles sont sécantes), soit l’ensemble vide (elles sont parallèles), soit une droite (elles sont confondues).

Quand on te demande si 2 droites se coupent, il suffit donc de savoir si elles sont parallèles ou pas
Pour cela, on utilise encore les vecteurs directeurs ! Tout simplement parce que si les vecteurs sont colinéaires, les droites seront parallèles.
2 méthodes pour montrer que 2 vecteurs sont colinéaires ou pas :
1ère méthode :
Si nosCours/12ème sm/maths/géométire plane/chart (21).png = (x ; y) et nosCours/12ème sm/maths/géométire plane/chart (27).png = (x’ ; y’), on calcule xy’ – x’y :

Si x*y' - x'y = 0, les vecteurs sont colinéaires

 

Bien sûr si xy’ – x’y ≠ 0, les vecteurs ne sont pas colinéaires 

Exemple : nosCours/12ème sm/maths/géométire plane/chart (21).png = (2 ; 4), nosCours/12ème sm/maths/géométire plane/chart (27).png = (7 ; 14)
xy’ – x’y = 2×14 – 4×7 = 28 – 28 = 0, donc les vecteurs nosCours/12ème sm/maths/géométire plane/chart (21).png et nosCours/12ème sm/maths/géométire plane/chart (27).png sont colinéaires !

2ème méthode :
Il faut savoir que :

Si nosCours/12ème sm/maths/géométire plane/chart (21).png et nosCours/12ème sm/maths/géométire plane/chart (27).png sont parallèles, il existe un réel k tel que: nosCours/12ème sm/maths/géométire plane/chart (21).png = k*nosCours/12ème sm/maths/géométire plane/chart (27).png

 

On va donc chercher si il existe un tel k. S’il existe, les vecteurs seront colinéaires, sinon ils ne le seront pas.
On va donc supposer au début qu’il existe : supposons qu’il existe k tel que :

nosCours/12ème sm/maths/géométire plane/chart (21).png = k*nosCours/12ème sm/maths/géométire plane/chart (27).png

Si on reprend l’exemple précédent : nosCours/12ème sm/maths/géométire plane/chart (21).png = (2 ; 4), nosCours/12ème sm/maths/géométire plane/chart (27).png = (7 ; 14), cela nous donne :

nosCours/12ème sm/maths/géométire plane/chart (35).png

d’où le système :

nosCours/12ème sm/maths/géométire plane/chart (36).png

nosCours/12ème sm/maths/géométire plane/chart (37).png

Donc il existe bien k = 2/7 qui vérifie la relation, les vecteurs sont donc colinéaires.

Voyons maintenant 2 vecteurs non colinéaires : nosCours/12ème sm/maths/géométire plane/chart (21).png = (2 ; 4), nosCours/12ème sm/maths/géométire plane/chart (27).png = (7 ; 11), cela nous donne :

nosCours/12ème sm/maths/géométire plane/chart (38).png

d’où le système :

nosCours/12ème sm/maths/géométire plane/chart (39).png

nosCours/12ème sm/maths/géométire plane/chart (40).png

Il n’y a pas de solution au système, puisque k ne peut être égal à 2/7 et 4/11 en même temps.
Il n’y a donc pas de k qui vérifie la relation : les deux vecteurs ne sont donc pas colinéaires.

Projection orthogonale et distance

Quand on a un point et une droite, on peut « projeter » ce point sur la droite : on trace la droite perpendiculaire à la droite passant par le point. L’intersection des 2 droites est le projeté orthogonal du point sur la droite :

nosCours/12ème sm/maths/géométire plane
H est le projeté orthogonal de A sur la droite (D)

La longueur AH est alors ce qu’on appelle la DISTANCE entre le point et la droite : c’est le plus court chemin entre le point et la droite.
Cette distance se note d(A, D).
Si la droite a pour équation ax + by + c = 0, et si le point A a pour coordonnées A(xA ; yA,), la distance est alors donnée par :

nosCours/12ème sm/maths/géométire plane/chart (41).png

On voit ici encore l’utilité de mettre l’équation de la droite sous la forme ax + by + c = 0.


Attention à ne pas oublier la valeur absolue au numérateur !!

Voyons un petit exemple :
Soit (D) la droite d’équation 3x – 4y + 1 = 0, et A le point de coordonnées (1 ; 8).
La distance du point à la droite est :

nosCours/12ème sm/maths/géométire plane/chart (42).png

 

nosCours/12ème sm/maths/géométire plane/chart (43).png

 

nosCours/12ème sm/maths/géométire plane/chart (44).png

 

nosCours/12ème sm/maths/géométire plane/chart (45).png

Si on avait oublié la valeur absolue, on aurait eu une distance négative, ce qui ne veut pas dire grand chose…

Droites remarquables

La médiatrice d’un segment [AB] est la droite perpendiculaire à [AB] et qui passe par le milieu de [AB].

nosCours/12ème sm/maths/géométire plane
La médiatrice est perpendiculaire et passe par le milieu du segment

——————————————————————————————————

Dans un triangle, on a 2 autres droites remarquables :
la médiane d’un côté est la droite qui passe par le milieu de ce côté et le sommet opposé à ce côté :

nosCours/12ème sm/maths/géométire plane
La médiane passe par le milieu d’un côté et le sommet opposé

——————————————————————————————————

La hauteur d’un côté est la droite qui est perpendicualire à ce côté et qui passe par le sommet opposé au côté :

nosCours/12ème sm/maths/géométire plane
La hauteur est perpendiculaire à un côté et passe par le sommet opposé

——————————————————————————————————

Il y a également la bissectrice d’un angle : c’est la droite qui coupe l’angle en deux angles égaux :

nosCours/12ème sm/maths/géométire plane
Une bissectrice coupe un angle en 2 angles égaux

Points remarquables

Si dans un triangle on trace les droites précédentes, on obtient des points particuliers aux intersections que l’on va rappeler ici.

L’intersection des MEDIATRICES est le CENTRE DU CERCLE CIRCONSCRIT, c’est-à-dire celui qui passe par les trois sommets du triangle :

nosCours/12ème sm/maths/géométire plane

——————————————————————————————————

L’intersection des MEDIANES est le CENTRE DE GRAVITE, c’est le centre de masse du triangle, c’est-à-dire que c’est le point d’équilibre du triangle, souvent noté G :

nosCours/12ème sm/maths/géométire plane

A noter que c’est aussi l’isobarycentre des sommets du triangle (on verra juste après les barycentres  ).

——————————————————————————————————

L’intersection des HAUTEURS est l’ORTHOCENTRE:

nosCours/12ème sm/maths/géométire plane

——————————————————————————————————

L’intersection des BISSECTRICES est le CENTRE DU CERCLE INSCRIT, c’est-à-dire le cercle qui est tangent aux trois côtés du triangle :

nosCours/12ème sm/maths/géométire plane

Equation de cercle

De même qu’il y a des équations pour les droites, il y a des équations pour les cercles.
Supposons que l’on a un cercle de centre A et de rayon R. Si on prend un point M de coordonnées (x ; y) sur ce cercle, on a alors :

AM = R


et si on développe AM avec la formule vue tout au début, ça donne :

 

nosCours/12ème sm/maths/géométire plane/chart (47).png
on met au carré :

(xM - xA)2 + (yM - yA)2 = R2


et comme xM = x et yM = y :

(x - xA)2 + (y - yA)2 = R2

 

Et voilà, on a l’équation d’un cercle de centre A de coordonnées (xA ; yA) et de rayon R !!

Exemple : on cherche l’équation du cercle de centre C (8 , -5) et de rayon 3
Il faut simplement remplacer dans l’équation, ce qui donne :

(x - 8)2 + (y - (-5))2​​​​​​​ = 32

(x - 8)2 + (y +5)2​​​​​​​ = 9

 

Ici le centre n’est pas A mais C mais ça revient au même, et il faut faire attention au « – » du -5, et donc ne pas oublier la parenthèse
Comme tu le vois il n’y a aucune difficulté à partir du moment où tu connais la formule 

Barycentres

Un barycentre est un point défini à partir d’autres points qui sont affectés de coefficients. Si le point A a pour coefficient 2, on noetra (A ; 2). Le barycentre est très souvent noté G.
Si G est le barycentre du système {(A ; a) (B ; b) (C ; c)}, on a alors l’égalité :

nosCours/12ème sm/maths/géométire plane/chart (52).png


ATTENTION ! C’est bien vecteur nul et pas 0 !! Comme on a des vecteurs à gauche, il faut un vecteur à droite !


ATTENTION aussi ! Le barycentre n’existe que si a+b+c ≠ 0, c’est-à-dire la somme des coefficients est non nulle. S’il y a plus de points il faut bien sûr additionner tous les coefficients

Bien sûr s’il n’y a que A et B on ne met pas C, et si il y avait en plus (D ; d) et (E ; e) par exemple, ce serait
nosCours/12ème sm/maths/géométire plane/chart (53).png,
et ainsi de suite s’il y avait d’autres points.

On a également une 2ème égalité : pour tout point M du plan :

nosCours/12ème sm/maths/géométire plane/chart (54).png

Le point M peut être n’importe quel point, même A, B C ou G si l’on veut !! Tu remarqueras que si on remplaces M par G, on retrouve l’égalité du dessus 

Une petite remarque de vocabulaire : si G est le barycentre du système
{(A ; a) (B ; a) (C ; a)}, c’est-à-dire si tous les coefficients sont les mêmes, on dit que G est l’ISOBARYCENTRE des points A, B et C. Cela est bien sûr valable pour plusieurs points.
Comme on l’a dit tout àl’heure, le centre de gravité G d’un triangle est l’isobarycentre des trois sommets.

Par ailleurs, si G est le barycentre du système {(A ; a) (B ; b) (C ; c)}, on peut multiplier tous les coefficients par le même nombre. Ainsi, G est le barycentre du système {(A ; 3a) (B ; 3b) (C ; 3c)}
Cela peut être utile quand on a des fractions : si G est le barycentre du système {(A ; ½) (B ; ¼) (C ; 2/5)}, on peut multiplier par 20 : G est alors le barycentre du système {(A;20 × ½) (B;20 × ¼) (C;20 × 2/5)}, c’est-à-dire {(A;10) (B;5) (C;8)}, ce qui est quand même plus facile pour les calculs que les fractions 

Bon ok mais comment on utilise tout ça ?
La 2ème formule, on l’utilisera juste après dans les ensembles de points.
La première formule, on peut l’utiliser pour calculer les coordonnées d’un point.
Exemple : G est le barycentre de {(A ; 2) (B ; 5)}, et les coordonnées de
A sont (1 ; 4) et celles de B (3 ; 7). Cherchons les coordonnées de G.

nosCours/12ème sm/maths/géométire plane/chart (55).png

 

nosCours/12ème sm/maths/géométire plane/chart (56).png

et là on fait un système avec les x et les y :

nosCours/12ème sm/maths/géométire plane/chart (57).png

on a plus qu’à résoudre le système pour trouver xG et yG !

nosCours/12ème sm/maths/géométire plane/chart (58).png

 

nosCours/12ème sm/maths/géométire plane/chart (59).png

 

nosCours/12ème sm/maths/géométire plane/chart (60).png

Ensemble de points

Si on connaît le point A et un réel r, l’ensemble des points M tels que :

AM = r

est le cerclce de centre A et de rayon r

 

En effet, si AM = r, tous les points M sont équidistants de A, c’est donc un cercle.

nosCours/12ème sm/maths/géométire plane

———————————————————————————–

Si on connaît les points A et B, l’ensemble des points M tels que :

AM = BM

est la médiatrice du segment [AB]

 

En effet, si AM = BM, tous les points M sont équidistants de A et B, ils sont donc sur la médiatrice.

nosCours/12ème sm/maths/géométire plane

———————————————————————————–

Si on connaît les points A et B, l’ensemble des points M tels que :

nosCours/12ème sm/maths/géométire plane/chart (65).png

est le cercle de diammètre [AB]

 

Si M est sur le cercle de diamètre [AB], le triangle MAB est rectangle en M, donc l’angle en M vaut π/2.

nosCours/12ème sm/maths/géométire plane

———————————————————————————–

Si on connaît les points A et B, l’ensemble des points M tels que :

nosCours/12ème sm/maths/géométire plane/chart (66).png

Il faut poser SOI-MEME G = barycentre de {(A;4)(B;2)(C;-7)}.
Les coefficients sont bien sûr pris en fonction de ceux de l’exemple

Au passage on vérifie que G existe bien puisque 4 + 2 – 7 ≠ 0 
On sait alors d’après la 2ème formule que

nosCours/12ème sm/maths/géométire plane/chart (67).png

C’est là tout l’intérêt des barycentres : ils permettent de réduire une somme de vecteurs en un seul vecteur !!
On remplace alors dans l’équation de départ :

nosCours/12ème sm/maths/géométire plane/chart (68).png

nosCours/12ème sm/maths/géométire plane/chart (69).png

GM = DM

 

Et ici on retrouve la médiatrice comme au-dessus 


Attention cependant !
A la fin on ne trouve pas toujours une médiatrice, on trouve parfois un cercle ou autre chose, cela dépend.
Cet exemple est surtout important pour la démarche au début, quand on pose G qui est barycentre des 3 points pour pouvoir simplifier les calculs. Dans cet exemple la conclusion n’est pas importante…

Intérêt de la géométrie dans le plan

La géométrie est une des grandes composantes des mathématiques, elle se retrouve donc dans de nombreux chapitres, notamment les complexes.

Ici nous n’avons fait que quelques rappels mais il y a d’autres éléments importants en géométrie comme l’aire ou le périmètre, qui ont des applications directes dans la vie de tous les jours, en architecture par exemple.
Les vecteurs, une des composantes de la géométrie dans l’espace, sont les bases des esapces vectoriels. Ces espaces vectoriels ont de nombreuses applications, notamment dans le domaine de la cryptographie.


2016-11-04 09:09:08 / mazoughou@magoe.gn

0 commentaires

Votre impression compte aussi