La nature a doté la Guinée toutes les potentialités pour un développement. Cela s’explique par sa variété climatique et sol favorisant l’agriculture, son sous-sol est un scandale géologique, son hydrographie dense est une source d’alimentation et d’énergie…..
Politique économique : de nos jours la Guinée adopte une politique économique libérale prônée depuis 1984 et avant elle était dans le socialisme. Cette politique n’a pas permis à la Guinée de cerner les vrais contours de profiter des retombées car elle est très mal appliquée.
Le libéralisme commercial ;
Le développement de l’initiative privée ;
La réforme administrative et monétaire ;
Priorité au secteur agricole ;
La privatisation de certaines entreprises.
Agriculture : 1ere activité, l’agriculture guinéenne occupe plus de 65%des actifs et bénéficie beaucoup et contribue à 25% du P.I.B
Les atouts : elle possède une diversité pédoclimatique, densité du réseau hydrographique, vaste surface agricole utile (SAU) et d’autres comme humaine et économique.

Les principales cultures sont :
-Les cultures vivrières : céréales (riz, mais, fonio, sorgo, mil…), les tubercules (manioc, tars, igname, patate douce…), les cultures maraichères, tomate, gombo, piment, oignons, aubergine, choux.
-Les cultures industrielles : elles constituent des sources d’approvisionnement en devise et en matière première. Le café l’hévéa, le cacao, le palmier à houille, la banane, l’ananas, l’arachide, le coton, le tabac, le thé…
Il existe aussi des cultures de cueillette ou des fruits : le coco, mangue, l’avocat, orange.
Malgré toute cette diversité, l’agriculture reste médiocre due à : l’analphabétisme, l’exode rural, utilisation d’instrument et des méthodes rudimentaires ; manque de formation, non maitrise du calendrier agricole, la faible mise en valeur de la superficie agricole utile….
Pour l’autosuffisance alimentaire, il faut : la formation des cadres, vulgariser des techniques modernes de production, désenclavement des zones de productions….
Elevage : le type extensif traditionnel à faible rendement, l’élevage guinéen est caractérisé par la transhumance. Il porte sur les bovins, les ovins, les caprins, équidés….
Les porcins sont élevés seulement en Basse Guinée et Guinée Forestière pour des raisons climatiques et religieuses.
Pêche : elle est traditionnelle et moderne : celle traditionnelle se pratique dans les fleuves les eaux territoriales et l’océan avec les pirogues et autres formes, celle moderne se pratique avec des bateaux de pêches appartenant à des sociétés nationales et étrangères comme : Sogui- pêche, Phiangui pêche, Soni pêche….

Les ressources minières et énergétiques de la Guinée :
Minières : elles sont abondantes et variées, avec une valeur d’exploitation de 70%. Certaines sont en exploitation.
La bauxite : le pays renferme les 2/3 de réserve mondiale. Elle est exploitée à Sangarédi (Boké), à Débélé (Kindia) et à Fria. D’autres sont découverts à Dabola, à Tougué et à Mali.
Le diamant : exploité à Banankoro (Kérouané) par AREDOR, on le rencontre aussi à Macenta et à Kindia.
L’or : à Siguiri, à Kouroussa, à Dinguiraye…
Le granite: exploité à Manéah (coyah).
Le calcaire : à Mali et Kindia. Le graphite : à Lola.
L’uranium : à Kissidougou ; l’ardoise : à Labé…

Energétiques : le potentiel énergétique dépend dans une large mesure de ses possibilités hydro- électriques.
Portant des aménagements hydro- électriques, la Guinée est en retard par rapport à ses possibilités naturelles qui peuvent libérer plus de 63,2 milliards de kilowatt par an. Parmi les édifiés, nous avons :
Le barrage de kinkon à pita sur Konkouré ; le barrage de garafiri sur le Konkouré ; le barrage de Tinkisso ; le barrage de kaleta. Et d’autres sont en réalisation Amarya ; souapiti ; kamarato ; koukoutamba en haute Guinée.
Les centrales thermiques complètent la production hydro- électrique et permettent le fonctionnement de certaines industries.
Industries :
Atouts : la guinée dispose des bases nécessaires pour le développement du secteur ; elle emploi 7% des actifs et contribue à 36% du P.I.B. : les ressources minières, agricoles, pastorales, forestières, énergétiques, humaines.
Handicapes : malgré les multiples avantages que son industrie dispose, il retenir que des réalités empêchent la mise en valeur de celle-ci comme : le manque des capitaux, d’énergie, manque de formation, vétusté des voies de communications, le relief accidenté, désengagement de l’Etat dans la réhabilitation des unités abandonnés, des détournements, faiblesse de la technique et la technologie dans le Pays…
Les perspectives : pour un réel décollage industriel doivent prendre en compte les problèmes susmentionnés c’est-à-dire : promouvoir les investissements, réhabilité les unités industrielles en arrêt, augmenter la production énergétique, de réhabiliter les voies de transport…
Les principales unités industrielles sont : l’usine d’alimentation de Fria est la seul industrie lourde du Pays qui extrait la bauxite et transforme sur place en produit semi-fini (alumine), mais qui est en arrêt.
Les industries extractives de la C.B.G à kamsar ; C.B.K à Kindia ; la S.A.G à Siguiri ; la S.M.D à Dinguiraye.
Les industries agro- alimentaires : salguida (Forécariah) ; sobragui ; bonagui ; eau coyah ; grand moulin de Guinée(Dubreka) ; soguipah(Yomou) ; s.e.g ; huilerie de Dabola ;…
Les industries chimiques : Sopague, Guinée colore, Topaz, Sogui- pharme, savonnerie.
Les industries de bois : forêt forte (N’Nzérékoré). A côté de ces unités, il existe de l’artisanat (cordonnerie, tissage, forgeron, teinture, structure, poterie,…).

Questions de consolidation : Quels ont été les politiques économiques de la Guinée et dites les atouts et les handicaps de l’agriculture tout en donnant des solutions pour ses industries.
Les voies de communications et transports jouent un rôle essentiel dans le développement socio- économique du pays. Car elles contribuent aux mouvements des marchandises et des personnes. On distingue selon les faits d’applications géographiques trois types de voies :
. Les vois routières : elle est la plus utilisée, composées des routes nationales, des routes secondaires, pistes rurales. Elle comptait de 2.000 à 3.000 km des routes butinées mais qui sont aujourd’hui qui sont en bonne partie dégradé :
-les principaux axes butinés sont : Conakry- Dubréka- sangarédi
Conakry-Mamou-Labé
Mamou-Kankan-Siguiri
Mamou-Faranah-Lola.
Elle a aussi d’autres non butimés.
Les voies ferrées : elles sont des lignes qui servent au transport d’aluminium et de la bauxite en Guinée
-Conakry-Fria 145km, Conakry - Débélé 112km, Conakry-Kankan (ne fonctionne plus)et Kamsar - Sangarédi 136km. D’autres en projet comme celle de TRANS-GUINEE (du Nimba, Simadou à la côte de Kankan-Conakry).
La presque totalité de ces lignes fait le transport minier.
Les voies maritimes et fluviales :
Les fleuves : ne sont presque pas navigables par endroit suite aux climats, sites. Sont : le Niger de Kouroussa-Bamako ; le Milo et les Rias.
Les voies maritimes : ils permettent les échanges sur la côte avec le reste du monde. Les principaux ports sont :
Le PAC (port autonome de Conakry, il est minier et commercial) ;
Le port de kamsar, pour le transport de Bauxite ;
Le port de Benti autrefois port bananier est de nos jours abandonné ;
Une multitude de débarcadère longent la côte.
Les voies aériennes : elle assure le transport par avion entre les villes et entre Conakry et l’extérieur. Mais il peut utiliser sur le plan national.
Il existe un seul aéroport international (Gbessia) AST qui est bonne pratique celle de Labé, Faranah, et Kankan ne répondent plus aux critères et des aérodromes dans les régions et quelques préfectures (Boké, Kissidougou, Macenta…).
La plus part de ses voies sont confrontés à des handicaps liés au relief accidenté, au climat, à la végétation et l’élevage extensif l’insuffisante.
Les handicaps :
L’insuffisance des entretiens des cours d’eau qui nécessitent des ouvrages onéreux ;
L’insuffisance d’entretien des voies terrestre ;
L’accidentassions de certaines zones dues au relief accidenté...

Commerce ou les échanges : la libération de l’économie et l’extension du réseau de transport ont permis d’accroitre les échanges. Ses échanges ont pour objectif de procurer aux hommes, les biens qu’ils produisent peu ou pas. On distingue :
Le commerce intérieure : il porte sur les échanges entre les produits locaux dans les villes, régions, et est effectué dans les marchés hebdomadaires.
Le commerce extérieur : il est dominé par :
L’importation des biens, des denrées alimentaires, l’hydrocarbure….
L’exportation des produit miniers, forestier, agricoles….la Ballanche commerciale est largement déficitaire.
Problèmes économiques : l’économie guinéenne est confrontée à des difficultés dans tous les secteurs: d’infrastructures, manque de courant la corruption, le détournement, manque d’investissement, mauvaise gouvernance, la sous- exploitation des gisements. L’industrie est encore à l’état embryonnaire(en voie de développement)….
2024-04-15 15:43:49 / pascaline@magoe.gn
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