De nos jours, le commerce international occupe une place importante dans les relations entre les nations. Deux groupes de pays participent ou se confrontent sur le terrain. D’un côté, les pays sous-développés, appelé pays de la périphérie et de l’autre coté les pays développés, appelé pays du centre. D’une manière général ce commerce reste largement favorable aux uns par rapport aux autres.

- L’INEGALITE DANS LE COMMERCE I NTERNATIONAL.

Le commerce international est un échange de marchandises (Biens, services, capitaux) entre deux ou plusieurs nations. Il est l’ensemble des exportations et des importations de marchandises.

Cette activité transnationale met en scène deux groupes de pays : Les pays en voie de développement connus majoritairement comme exportateurs de produits primaires (Ex : Le Coton) dont les prix évoluent généralement à la baisse et les pays développés reconnus comme exportateurs de biens manufacturés (Ex : Les voitures) dont les prix évoluent au rythme d’ascenseur.

De cette évolution des prix, les pays en développement enregistrent une détérioration des termes de l’échange, base de l’inégalité dans le commerce international.

 Les véritables causes de cette situation sont : Le manque de concertation entre les pays sous-développés sur la production des matières premières, l’excès de l’offre en matières premières, le manque d’unités de transformation, la mono-exportation, la faible représentativité des pays sous-développés dans les instances économiques de décision, …

Cette inégalité engendre des conséquences telles que :

  • L’augmentation de la dette extérieure
  • La baisse des recettes d’exportations
  • La baisse des capacités d’investissement local
  • La sortie des capitaux pour le payement de la dette
  • La pauvreté.

Pour remédier ce problème, il faut :

Promouvoir le secteur industriel pour la diversification des exportations, créer des ententes de producteurs de matières premières, la maitrise des offres de matières premières, développer le commerce sud-sud, …

En effet les produits vendus par les pays industrialisés aux pays sous-développés sont généralement aux dessous de leur valeur. Peu industrialisés, les pays sous-développés sont obligés de vendre des produits agricoles et miniers pour obtenir les devises indispensables à l’achat dans les pays développés des produits manufacturés dont ils ont besoin. Ils sont cependant absents dans la quasi-totalité des instances première internationales où sont fixé les prix de vente de leurs matières première. Ils n’ont pas également la voix au chapitre quand il s’agit de déterminer les prix aux quels ils doivent se procurer les produits manufacturés. Ces transactions commerciales sont ainsi caractérisées par une inégalité entre les pays développés et pays sous- développés. Ce qui entraine de grave perturbation budgétaire dans ces pays. A cela, s’ajoute la détérioration des termes de l’échange qui est un phénomène économique que se manifeste par la disproportion entre les prix des produits primaires et ceux des produits industrialisés.

Les conséquences économiques et sociales de l’échange dans le commerce international sur les pays sous-développés se résument comme suit :

  1. Le déficit de la balance commercial ;
  2. La baisse des recettes extérieures entrainant une baisse de capacité d’importation des biens de production et de consommation ;
  3. L’augmentation de la dette extérieure ;
  4. La dépendance économique et financière ;
  5. Le sous-emploi, le chômage et la misère.

2024-01-30 10:09:40 / pascaline@magoe.gn

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