a-) L’ANALPHABETISME.
Selon l’agence des Nations-Unies pour l’éducation, la science et la culture (UNESCO), l’analphabétisme est la situation d’un individu ou d’un groupe d’individus qui ne peut à la fois lire et écrire. Il est donc une utilisation inappropriée de la lecture et de l’écriture.
L’analphabétisme est un obstacle non seulement à l’épanouissement personnel, mais aussi au rayonnement de la société entière.
C’est pourquoi l’UNESCO se fixe pour priorité : « Accorder une éducative de base et de qualité à tous les individus de la planète ».
Ainsi, malgré les efforts consentis pour réussir cet objectif, l’analphabétisme reste encore d’actualité dans les pays en voie de développement et touche plus de 750 millions de personnes selon les études UNESCO de 2017.
Les causes de la persistance de ce phénomène sont :
- Le manque d’infrastructures scolaires
- Le manque de personnel enseignant
- Les guerres et autres conflits politiques
- Les mariages précoces, maternité, infirmités et délinquance
- La pauvreté et le manque d’encadrement.
Parlant des conséquences, elles restent nombreuses dont entre autres :
- La marginalisation et la stigmatisation
- Le complexe d’infériorité
- Les problèmes d’emploi
- Les problèmes sociaux (Maladies, pauvreté, …)
- La faiblesse du revenu national et de l’économie.
La réduction considérable du taux d’analphabétisme dans les pays en développement doit forcément passer par :
- La construction suffisante des infrastructures scolaires
- La formation, l’emploi et la motivation du personnel enseignant
- La prévention de la gestion rapide des conflits
- La sensibilisation des jeunes sur les travers sociaux
- La lutte contre le mariage précoce et la prise en charge scolaire des personnes infirmes (Aveugles, Sourds, muets, handicapés physiques, …)
4-b LA PAUVRETE
Par définition, la pauvreté est l’état d’une personne, d’un ensemble de personnes ou d’une région qui ne dispose pas de ressources (Matérielles et financières) réputées suffisantes pour vivre de manière digne ou aisée.
Si la Banque Mondiale se fixe pour objectif : « Eradiquer la pauvreté sous toutes ses formes d’ici à 2030 » et en objectif intermédiaire : « réduire le taux de pauvreté à 9 pourcent de la population mondiale en 2020 », Ce paris est loin de se réaliser dans la majorité des pays du Sud comme ceux africains et asiatiques avec plus de la moitié de leurs populations sous le seuil de pauvreté mondial. Exemple : 44% des guinéens vivent avec moins d’un dollar par jour/individu.
Distante d’une fatalité et qu’elle que soit sa forme : Primaire ou secondaire selon Benjamin Seebohn, marginale, intégrée ou disqualifiante selon Serge Paugam, la pauvreté dans les économies sous-développées a des causes dont les principales sont :
- La faiblesse des principales activités économiques
- Le manque d’investissements et d’esprit d’entreprise
- L’analphabétisme et la grande fertilité humaine
- Les guerres et les catastrophes naturelles
- Les rapports de force dans les échanges internationaux
- La mauvaise gouvernance et le manque de planification.
Considérée comme une pire maladie sociale, la pauvreté a pour conséquences :
- La baisse de la consommation et de l’épargne
- Les troubles alimentaires et sanitaires
- La marginalisation et la stigmatisation familiales et sociétales
- Les troubles sociaux et politiques
- La migration clandestine, l’insécurité et la prostitution.
Sans être trop optimiste, un terme à la pauvreté peut être envisagé par l’application des dispositions suivantes :
- La bonne gouvernance et la planification de l’économie nationale
- La promotion des investissements dans tous les secteurs
- La promotion de l’entreprenariat des jeunes et des femmes
- La prise en charges des personnes sinistrées et vulnérables
- La prévention et la gestion des crises politiques
- L’établissement des coopérations gagnant-gagnant.
2024-01-26 22:55:10 / pascaline@magoe.gn
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