La Croissance de la population mondiale :
La croissance de la population mondiale est la variation positive de l’effectif de la population dans le temps.
Du début de l’ère chrétienne la population mondiale était estimée à 250 million d’habitants, elle s’accrue très lentement jusqu’en 1650. A partir de cette date elle ne cesse d’augmenter pour atteindre 2,5 milliards d’habitants en 1950.
Depuis la fin de la seconde guerre mondiale, le monde connait une explosion démographique. Aujourd’hui la population du globe augmente de plus de 80 millions d’habitants par an. A ce rythme accéléré, la population atteint 6,5 milliards d’habitants en 2005.
Sur les plus de six (6) milliards de personnes que compte la terre, 50% sont asiatiques, 30% sont latino-américains et africains, moins de 20% dans les pays riches.
|
Tableau de de croissance de la population mondiale de 1650 à 2005 (population en million d’habitants). |
|||||||||||
|
Années |
1650 |
1750 |
1860 |
1900 |
1930 |
1960 |
1984 |
1990 |
2000 |
2002 |
2005 |
|
Population |
520 |
730 |
1160 |
1600 |
2019 |
3100 |
4250 |
5200 |
6000 |
6300 |
6500 |
Ce tableau ci-dessus montre l’évolution rapide de la population. Ce croisement démesuré de la population est dû à la réduction de la mortalité grâce au progrès de la médecine, de l’hygiène, au développement économique.
Cette croissance est encore plus accentuée dans les pays où les traditions sociales (la polygamie, le mariage précoce), les besoins en mains d’œuvre amènent les hommes à multiplier les naissances.
Notion de transition démographique :
On appelle transition démographique le passage d’un état d’équilibre démographique situé à un niveau plus bas (faible natalité = faible mortalité).
Tous les pays ne sont pas au même stade de ‘’TD’’ : l’Europe et les pays riches ont achevé leur ‘’TD’’, les pays y sont engagés et trouvent à diffèrent stades.
Les théories de la population
Déjà, au XVIIIe siècle, des philanthropes comme l’anglais Robert MALTHUS redoutaient le surpeuplement de la planète. Ils estimaient qu’une population trop nombreuse serait condamné à la faim, à la misère.
Pour MALTHUS, population et subsistance accroissent, mais inégalement, il y a une pénurie relative des sustentées par rapport à la multiplication de la vie humaine. Il préconise la chasteté, le recul de l’âge du mariage, il refuse les hauts salaires, le recours aux familles en détresse qui deviendraient trop prolifiques et misérables encore.
Pour Jean BODIN, au contraire, il ne faut jamais craindre qu’il y ait trop de sujets ou citoyens, vu qu’il n’y ait richesse ni force que l’homme.
2020-08-07 15:15:01 / bakamalphonse22@magoe.gn
0 commentaires
Votre impression compte aussi