Origine : Le nom parnasse est, à l’origine celui d’un massif montagneux de Grèce.

Dans la mythologie grec, ce massif était comme Delphes consacré comme la montagne des Muses, le lieu sacré des poètes, le parnasse, le séjour symbolique des poètes, fut finalement assimilé à l’ensemble des poètes, à la poésie elle-même.

En effet, lorsque Alphonse Lemaire publie en 1976 une pentalogie de poésie moderne, cela prend le nom de parnasse (donc le mot est un peu ancien) et désigne ces poètes qui reconnaissent dans leurs réactions contre le romantisme.

Les auteurs parnassiens :

  1. Les précurseurs : Deux poètes ont particulièrement inspiré les idées des parnassiens, et ont même vu quelques-unes pour leur poème édité dans le recueil du parnasse contemporain.

Théophile Gautier (1811-1872)

Théodor de Banville (1823-1891)

Les parnassiens les plus célèbres :

Le conte de Lisle, considéré comme la tête du file du mouvement.

Catulle Mendès, Sully prudhomme

José-Maria de Heredia, François Coppée, Léon Dierx, Louis Ménard, Villiers de Lisle Adam…

Caractéristiques du mouvement :

Ce mouvement est caractérisé par l’impersonnalité et le revu du lyrisme : (expression d’une émotion personnelle intense).

Les parnassiens préfèrent favorisés la distance et l’objectivité, s’opposant ainsi au lyrisme et à la subjectivité des écrivains romantique, à leurs utilisations récurrentes et surabondantes du ‘’Moi’’.

Cette caractéristique héritée de la poésie d’Alfred Muches et Lamartine et de la dramaturgie de Gerard de Nerval et Victor Hugo y seraient en excès et nueraient à la perfection formelle du poème. Ils rejettent ce lyrisme par l’impersonnalité et la neutralité du point de vue en refusant l’emploie de personne « Jeune » en anéantissant ainsi les sentiments personnels.

Ces principes : Les principes de ce mouvement sont la revalorisation de l’art poétique par la retenu, l’impersonnalité et le rejet de l’engagement social et politique. L’art n’aurais pas être utile ou verte et son but en serait uniquement la beauté : le soulageant « l’art pour l’art » de Théophile Gautier considère précurseur qui, dès 1835, rédigeait son roman ‘’ Mademoiselle de Maupin’’ une préface retissante dans laquelle il déclare : « Il n’y a de vraiment beau que ce qui peut ne servir à rien. Tout ce qui est utile est laid. »

On assiste alors à la naissance d’une poésie appelée « L’art pour l’art », elle régit que le poème tire sa beauté d’une réussite technique indépendante de la qualité d’émotion du poète.

 


2022-12-05 12:14:57 / saoudatoudiallo67@magoe.gn

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