La sphère culturelle :

La culture est un ensemble de complexe auquel beaucoup de définitions sont proposées : même si elles ne se contredisent pas fondamentalement, elles affichent quelques nuances.

  • Pour certain, la culture serait l’ensemble des rapports conscients entre les membres de la société et entre cette société et la nature
  • Pour d’autre, la culture est l’ensemble des valeurs matérielles et immatérielles d’une société.

La culture est une configuration de comportement appris et transmis par les membres d’une collectivité donnée.

Cette définition semble résumée, les deux premières dans tous les cas, il ne saurait y avoir des sociétés sans culture.

En effet, la culture suppose une vie organisée, collective qui a pour mission de transmettre, de communiquer l’héritage collectif d’une pénétration à une autre.

La culture apparaît comme un système dynamique du groupe à l’environnement (l’adaptation). Cette adaptation, consiste ici à trier du milieu naturel ce qu’il faut pour que la vie des individus soit assurée au nombre de ces définitions portées si haut, on peut ajouter celle qui dit que :

La culture est l’ensemble de valeurs matérielles et immatérielles, des idées, des comportements acquis dans une mesure variable pour chacun des membres d’une société déterminée.

Nous voyons donc que la notion de culture qui nous est familière est l’objet d’une grande attention. Une telle importance s’explique par plusieurs raisons d’abord la culture est la propriété exclusive de l’homme qui s’en sert pour se distinguer du règne animal. Il y a ensuite beaucoup de fait qui sont lieu à la culture qui sont mal compris des profanes 

Condition de la naissance de la culture :

La transformation d’une culture s’explique par celle de groupement humains (les sociétés). Mais la transformation de la société elle-même s’explique par plusieurs faits.

  • La nature biologique de l’homme qui les impose des besoins
  • La nature de la proximité du mâle et de la femelle pour perpétuer l’espèce.
  • La confrontation à un univers hostile (difficile).

Ces facteurs sont créés chez l’homme, la tendance à établir des unions stables. Partout où les unions sont stables, sont présents ; on constate qu’ils se forme un groupe de rapport organisé, des habitudes entre les nombres de ces unions et entre l’ensemble de leur milieu d’existence s’il-y-a persistance et transmission de ces habitudes, il-y-a formation d’une culture.

Différence entre la culture et l’instinct animal :

Par fois la confusion peut s’apparaître entre la culture propre à l’homme et certaines formes de l’instinct animal.

On constate par exemple que l’homme construit son habitation. L’abeille aussi élabore la ruche pour y habiter.

L’homme produit les biens matériels tout comme l’abeille fabrique du miel.

En quoi la culture est donc différente de l’instinct ?     

L’instinct est une simple répétition mécanique statique c'est-à-dire sans modification en fonction du temps et du milieu. De tout temps et par tous, une ruche d’abeille est identique à une autre.

Par compte, la culture est non seulement un apprentissage mais aussi une modification et une transmission, cette modification peut être considérée comme une adaptation d’un produit à une époque donnée.

De la grotte historique à la grotte ciel moderne, on peut évaluer l’importance des modifications que l’homme à fastigié à son habitation (la maison). Par ailleurs grâce à la culture, l’homme peut attribuer à un même produit plusieurs fonctions.

Par exemple, la maison n’a pas la seule fonction de protéger des intempéries. Elle a aussi une fonction esthétique puis qu’on peint et on le décor.

L’apprentissage de l’action, modification et enrichissement de son produit sont au temps et qui sont absents chez l’instinct animal.

Existe-t-il une culture ou des cultures ?

La culture peut être considérée du temps de vue de l’unicité ou de la pluralité.

Il ya l’unicité si on la considère comme un comportement dynamique à l’égard de son milieu. Elle apparaît dans ce cas comme le trait commun à tout genre humain, car il n’ya pas de groupe humain qui reste face à la culture.

Il ya pluralité dans l’unicité si on considère que dès ce comportement commun il ya des formes d’adaptations selon les milieux et les modifications selon des époques. Ce sont ces adaptations qui font apparaître des différences et des variations au niveau des produits de la culture.

Une culture est-elle supérieure à une autre ?

Les variétés de cultures, découlent d’une idée de comparaison et d’hiérarchie et de là est né le sentiment qu’une Culture est supérieure à une autre. Une époque donnée, une culture créée des produits plus efficaces dans la pratique qu’une autre renforce son sentiment de supériorité. Pourtant on doit reconnaitre que : entre deux cultures, il ya une différence de niveau de développement et non une différence de valeur fondamentale. C’est à dire de finalité (adaptations dynamique de l’homme à son milieu).

Ensuite cette différence de développement s’explique par des conditions naturelles ou historiques qui peuvent être favorable à une culture et défavorable à une autre. La culture est donc l’essentielle commun à toutes les sociétés. Elle contribue à former ; à élever sans cesse la personnalité de l’homme.


2020-07-03 14:39:31 / bakamalphonse22@magoe.gn

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