Littérature Africaine écrite :
Le Déracinement.
L’un des mots qui a de plus marqué la diaspora noire a été et demeure le Déracinement qui, de par son contenu remet en cause la dignité de l’homme noir. Le Déracinement apparait comme une situation, un état dans lequel l’homme noir, cet Etre errant à la rechercher du ‘’bien être’’ s'est retrouver couper de son milieu naturel.
Le Déracinement remet en cause ses propres valeurs, lui détache de ses habitudes : C’est la perte de son identité culturelle.
Cette vaste mosaïque entreprise de dépersonnalisation a frappé nos frères intellectuels d’Afrique et d’Amérique sous la domination coloniale qui, au terme de leur étude obtenaient des bourses d’études pour la ‘’métropole’’.
De nos jour le fléau est ressenti par tout avec le contact de civilisation.
Le déracinement engendre la destruction de nos structures. Les africains possédés piétinent leur dignité et se rangent dans le camp de la civilisation de l’Afrique Occidentale.
L’Exode :
Le phénomène apparait comme étant la migration des jeunes par vague successive de la campagne de la ville de leur d’origine pour l’étranger à la recherche d’une ‘’vie aisée’’.
Causes : la jeunesse qui est généralement prise par le déséquilibre économique et social.
Les villages sont pauvres et villes occidentalisées apparaitre comme des lieux de luxes où l’on peut trouver banalement de l’emploi, de la richesse, de la prospérité.
Aux yeux des ruraux, la ville semble cristallisée et concentrée de la vie économique et industrielle, les espoirs de liberté et de sécurité.
Conséquences :la découverte d’un monde réelle dehors du monde imaginaire du jeune arraché à son milieu traditionnel en est un témoignage éloquent de l’échec de l’aventure.
Disons que le déracinement à travers l’exode est un problème psychologique qui nous éclaire sur la nécessité d’insertion des jeunes à leur milieu naturel.
L’exode défigure l’identité culturelle d’un individu et le place dans le contexte de l’échec. Le bonheur est partout l’homme est.
Le conflit de culture : aussi bien en Europe qu’en Afrique, l’homme noir n’a pas échappé au choc, au conflit opposant la culture africaine à la culture occidentale.
Le continent africain autre fois composé de population animiste va entrer en contact au XIe siècle avec le monde arabe : d’où expansion de la civilisation Islamique (la religion musulmane) puis le Christianisme va se tailler une trace dans nos sociétés après l’invasion européenne.
- L’école coranique dans son but et ses méthodes :
L’école coranique installée dans plusieurs pays possédait un certain nombre de caractéristiques pédagogique :
- La discipline qui régit les études du Coran ;
- L’importance outrancière accordée à la mémorisation des versets du Coran.
L’école Coranique devient le leu où les ’Talibés’’ doivent apprendre à vaincre leur corps et à élever leur esprit vers Dieu. Elle a pour but la connaissance métaphysique (spirituelle).
- L’école étrangère ; faut-il annoncer nos enfants à l’école (l’école des blancs) pour leur rendre les agents serviles coupés de leur milieu ou alors refuser de demeurer nous-même ? Tel était le dilemme devant lequel se trouvait les africains.
L’école coloniale véhicule des idées, des pensées dont le fondement repose sur la grandeur et l’hégémonie de la civilisation occidentale.
L’école étrangère si elle soulève tant de controverses, c’est par ce qu’elle dérange et qu’elle charrie en son sein des valeurs dont la finalité est à travers la politique d’assimilation, de faire les jeunes africains des copies conforme à l’occident. (Voir l’ouvrage de Check Hamidou Kann).
2020-05-28 10:51:00 / bakamalphonse22@magoe.gn
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